Porter un dispositif médical visible au quotidien n'est pas neutre sur le plan psychologique, surtout à l'adolescence. Plusieurs études se sont penchées sur ce sujet. Voici ce qu'elles montrent.

Un capteur visible peut affecter l'image de soi

Plusieurs travaux montrent que le port d'un dispositif visible (capteur, pompe à insuline) influence la façon dont les adolescents et jeunes adultes perçoivent leur propre corps, avec des enjeux d'acceptation par les pairs et d'estime de soi. Une revue systématique souligne que ces préoccupations liées à l'image corporelle sont fréquentes chez les jeunes vivant avec un diabète de type 1.

L'estime de soi s'améliore avec le temps

Une étude relève une corrélation positive entre l'ancienneté du diabète et le niveau d'estime de soi : plus le temps passe, mieux le dispositif s'intègre généralement à l'image que l'on a de soi. Se réapproprier l'objet plutôt que de le subir fait partie des leviers qui peuvent accompagner cette évolution.

Se réapproprier l'objet plutôt que le subir

Choisir soi-même l'apparence de son capteur, plutôt que de le cacher, s'inscrit dans cette logique de réappropriation. Ce n'est pas un traitement ni une solution miracle, mais un petit levier concret, à la portée de chacun, pour changer le rapport qu'on a avec un appareil qu'on porte 24h/24.

Un accompagnement professionnel reste essentiel

Si l'image de soi ou l'acceptation du diabète est source de souffrance importante, en parler à l'équipe soignante ou à un professionnel de santé mentale reste la meilleure ressource, bien au-delà de ce qu'un sticker peut apporter.

Découvrez nos collections, ou lisez notre article sur pourquoi personnaliser son capteur.

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